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La parentalité authentique, consciente et bienfaisante

La parentalité que l’on dit « bienveillante » est notre dada depuis maintenant plusieurs années, 5 ans précisément. Pourtant, on crie encore, on dit n’importe quoi parfois, on réagit de façon pourrie, on est pas fiers parfois. C’est pas de la tarte.

Bienfaisante

Il y a ce terme qui dérange parfois, « bienveillante« . Certaines mamans sont gênées, d’autres sont totalement révoltées. Je peux comprendre, même si ce n’est qu’un mot, mais les mots sont importants.

La bienveillance c’est vouloir du bien à autrui. Quelle maman ne rentre pas dans cette définition? Y en a pas beaucoup. L’intention est toujours pleine d’amour (si on exclue les parents vraiment maltraitants et totalement désaxés).

« C’est pour ton bien » « C’est pour que tu apprennes, c’est mieux pour toi » « Je veux que tu sois quelqu’un de bien ».

Cette intention bienveillante est donc tout à fait présente dans l’éducation traditionnelle, malgré les gifles ou les punitions qui peuvent être données. On peut tout à fait frapper son enfant, lui hurler dessus, l’humilier ou le rabaisser, en ayant pourtant un amour incroyable pour lui et faire tout cela pour son bien.

Je crois donc que les mots sont importants. Ce que l’on nomme « éducation bienveillante », je le nommerais pour ma part « éducation bienfaisante« . La différence est énorme. L’éducation classique se veut pleine d’intentions de faire du bien mais est nocive pour l’enfant, alors que l’éducation bienfaisante apporte clairement du bien à l’enfant. C’est cette dernière définition qui conviendrait le mieux!

Parce que oui, l’éducation traditionnelle est perçue par les parents qui la pratiquent comme bienveillante puisqu’ils veulent du bien à leur enfant, c’est évident! Mais concrètement, la science nous dit maintenant des faits géniaux à connaitre. La VEO de l’éducation traditionnelle est nocive pour l’enfant et son cerveau.
L’éducation « bienveillante » engendre de très bon effets sur l’enfant et son cerveau, elle est donc bienfaisante.

Education classique: intentions bienveillantes: effets nocifs
Education bienveillante: intentions bienveillantes: effets bienfaisants

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Authentique

La parentalité, en plus d’être bienfaisante, doit être avant tout « authentique« . Le plus important selon moi c’est d’être « vrai » avec son môme, et pour ça il faut renoncer à chercher à lui être supérieur. On est pareils, des êtres sensibles, et se livrer à son enfant dans notre entièreté c’est lui montrer à quel point on l’aime et on lui fait confiance.

La mise en place d’une nouvelle façon d’éduquer son enfant peut nous faire passer par une phase où on a l’impression de jouer un jeu d’acteur, on change notre façon de parler qui était pourtant automatique et fluide, et là, il faut se conditionner, réfléchir et ensuite utiliser les bons mots. J’avoue qu’au début, j’avais l’impression de ne pas être authentique, puisque lorsque j’avais l’envie incontrôlée de dire à mon fils « tu me saoules, lâche moi les pompes, j’en ai plein le c*l!!! » ou « mais ferme la, j’veux plus t’entendre, allez c’est bon, arrête, c’est pas possible de chialer pour ça », et bien non, il fallait me retenir, réfléchir et formuler autrement. Au delà de ces moments d’apprentissage, il y avait tout de même de l’authenticité dans mes propos, parce qu’au fond de moi le message que je voulais passer était vrai. Dans le fameux livre de Faber et Mazlish « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent », il y avait des passages qui illustraient très bien tout ça.

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Etre authentique c’est tout dire à son enfant, de façon simple bien sûr, et dans sa totale vérité. « Je suis triste oui, parce que… Je suis inquiète oui, parce que… J’ai peur de pleins de choses bien sûr, par exemple… Je m’excuse mon fils, j’ai eu tord ». Etc.
Toutes ces marques que beaucoup qualifient de « faiblesses » qu’il ne faudrait pas montrer à son enfant au risque qu’il nous perçoive comme faible, ou manipulable, etc, sont pourtant autant de preuves d’une grande force, entière et authentique, preuve que l’enfant est considéré et aimé comme un être entier et égal. On a le droit d’avoir tord, de changer d’avis, d’être triste devant son enfant, ou en colère, inquiet ou d’avoir peur et de le montrer. Il est bon également d’expliquer à l’enfant ce que nous entreprendrons justement face à d’éventuelles peurs, problèmes ou inquiétudes, pour donner ainsi une image de battant à son enfant, et lui montrer que l’on peut toujours trouver une solution et s’améliorer. « Je suis inquiet pour le début de mon nouveau travail, mais je sais que cela me fera du bien » « Je suis vraiment très triste d’avoir perdu mon père, et pour aller mieux je vais rencontrer une personne qui va m’aider à accepter ce deuil ». Je suis convaincue que cela ne peut être que bénéfique pour la relation entre le parent et l’enfant. Pas de secret entre nous, on se dit tout.

Consciente

C’est la partie initiale, celle qui, sans doute permet d’engendrer une parentalité bienfaisante et authentique.
Faire en connaissance de causes. Apprendre du passé et remettre en questions l’éducation que l’on a reçu pour ne pas laisser notre inconscient tout contrôler. Parce que c’est ce qui se passe lorsque l’on continue tout droit, sur le même chemin que nos parents, grands parents, ou même notre entourage. On ne réfléchit pas, on ne remet pas en cause, et les automatismes, installés depuis l’enfance gèrent donc seuls notre façon d’éduquer.
C’est de là que tout changera. Prendre conscience pour remettre en cause ce que l’on considérait comme « bon« .
Parce que les phrases et actes automatiques irrationnelles ça va bien un moment, mais il est bon de réfléchir à leur bon sens.

Je reviens également sur le mot « éducation » qui sous entend une certaine hiérarchisation, le parent éduque l’enfant, le parent est celui qui dit ce qu’il faut faire ou ne pas faire et donc ce terme me gène (il est si répandu que je l’utilise encore beaucoup moi même!), je préfère « parentalité » qui se focalise plus sur la position du parent sans pour autant apporter ce côté péjoratif du terme précédent. Car, pour être plus claire, je suis pour un parent accompagnant plutôt qu’un parent dirigeant.

 

D’abord, pose toi et repense à ton enfance. « l’enfant que j’étais, il avait besoin de quoi? » Prends conscience, « pourquoi est ce que j’agis comme ça? » « est ce que c’est ce que je veux vraiment? » « qu’est ce qui est important pour mes enfants? »
Lâche prise et montre toi authentique, dans ton entièreté avec ton enfant.
Et tout ça, deviendra bienfaisant pour toi et tes enfants.
Sois l’adulte que tu aurais aimé avoir près de toi lorsque tu étais petit.

Je suis pour une parentalité consciente, authentique et bienfaisante.

 

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Mon fils, tu seras le premier

Ca fait prétentieux tu crois? Vouloir que son mioche soit le premier?

Pourtant, pourtant, tout le monde veut être fier de son gosse pour être fier de soi même.

Le premier en maths, je m’en tamponne, le premier à savoir lire, ça me passe au dessus, parce que de toute manière, mon fiston c’est déjà le meilleur, le premier, le topissime de tous, puisqu’il vient de mon ventre, tu comprends. Non, parce qu’au final je ne parle pas de premier de la classe, ni même premier dans une quelconque discipline.

Je n’émets même pas un souhait en disant qu' »il sera le premier », c’est un fait. Le premier dans un domaine qui m’est plus que cher. Il n’y a pas besoin de faire de la généalogie pour que je puisse affirmer: ma lignée familiale a été éduquée et entretenue dans la sous-considération de l’enfant. Déjà par le contexte: Portugal, dictature, pauvreté. Voilà le tableau des deux voire trois générations qui me précèdent. Le bonheur des mioches n’était pas la préoccupation première des adultes, il fallait bouffer, alors forcément, les gosses ils en bavaient sévère.

 

Du côté maternel:

Ma grand mère a été mangée par les cochons de la ferme alors qu’elle n’était encore qu’un nourrisson dans son berceau (elle n’avait donc plus d’oreilles et il lui manquait quelques doigts). Ca fait un bon départ dans la vie ça, « mange, ou tu seras mangé ».
Puis, une fois mariée, elle a eu son premier enfant. Ce premier enfant a été assassiné par son mari, parce qu’il pleurait trop ce pauvre bambin et qu’il agaçait les oreilles sages de son paternel. Une fois ce mari emprisonné puis mort durant son évasion, elle tombe enceinte d’un homme sans y être mariée: l’homme s’en va et la laisse seule, enceinte de jumeaux.
De ces jumeaux, appartient ma mère. A 5 ans elle était déjà au service de la famille riche du village. Elle a donc été la servante des adultes, de leurs désirs et de leurs besoins. Les siens n’existaient pas à leurs yeux. A 7 ans elle a failli mourir de la fièvre typhoïde et a du réapprendre à marcher après des mois d’alitement.
Pour résumer, ma mère a donc grandi sans père, en apprenant uniquement à s’occuper des autres, et en estimant son existence comme sans importance.

Du côté paternel:

Mon père a perdu sa mère alors qu’il n’avait pas 10 ans. Mon grand père n’était pas du genre à choyer et chérir six enfants, il devait bosser et faire pousser sa nourriture. Les enfants ont du très rapidement s’auto-gérer, les grands s’occupant des plus petits. Puis, le remariage de leur père leur a apporter une belle-mère froide et violente. Bien sûr, elle s’occupait de la plupart des repas, mais c’est bien la seule chose qu’ils avaient d’elle, le reste n’étant que des châtiments et du rejet. A peine marmot, mon père a donc dû rapidement apprendre à être un homme fort, à travailler dur, à ravaler ses émotions et à faire face.
Pour résumer, mon père a grandi sans mère, sans le moindre signe de tendresse et a donc du s’endurcir pour travailler comme un adulte.

De leur union, sont arrivés trois enfants. Je suis celui du milieu. Bien sûr le contexte était devenu différent: France, modernité, confort. Mais, avec l’éducation qu’ils avaient reçue, il ne leur était pas possible de savoir être attentif à un enfant. Alors, forcément, inévitablement, l’éducation que nous avons reçu,moi et mes frères n’était pas empreinte de bienveillance, de considération et de profonde tendresse.Sans en venir à une description précise de l’éducation et du contexte familial que j’ai connu – puisqu’ici n’est pas le but de cet article – je n’ai pas su grandir en ayant de la considération pour mon existence, ni mes opinions, mes envies ou tout simplement l’être que j’étais et suis encore. Mes parents ont fait ce qu’ils ont pu, ils ont fait pleins de choses très bien, mais ils leur manquait beaucoup trop, beaucoup trop d’éléments!

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Aujourd’hui, nous sommes arrivés au bout de cette chaîne de sous considération, je crois que je suis devenue le dernier maillon de la chaîne. Ici elle se brise, entre mes mains cela se termine.

Alors mon fils sera le premier d’une longue lignée familiale d’enfants sous-considérés à être enfin écouté, bisouillé, câliné, considéré, élevé vers le haut, encouragé. Avec lui, j’espère lancer le début d’une nouvelle chaîne d’éducation bienveillante, respectueuse et positive.

Je l’écoute, je pose mes yeux sur lui, je prends en compte ses demandes, j’écoute les miennes aussi, je le touche, le câline, lui dis des milliers de mots d’amour. Je prends du temps pour lui, je joue avec lui, j’investis du temps et de l’énergie pour faire des activités pour et avec lui. Je suis à l’écoute de ses souffrances, ses contrariétés, je souhaite être son réceptacle, là où il peut déposer son fardeau du quotidien avec confiance. Bref, je lui apporte la sécurité affective dont j’ai tant, tant manqué.

Cet article peut paraître un peu accablant pour mes parents, pourtant non, je les aime évidemment, je suis fière des humains qu’ils sont et de ce qu’ils deviennent et j’ai énormément de peine pour les souffrances et la dureté de la vie qu’ils ont subi. Ils ont été à la hauteur de tas de choses, avec une force monumentale, une force que je leur envie parfois. Et, malgré tout, comme je le dis souvent: « On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, à l’instant T« .

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Education: être bienveillant, est-ce être laxiste?

Pas facile, être parent c’est le bordel. Parce que, quelque soit le chemin que tu auras choisi pour élever ton enfant, tu seras jugé et mal jugé.

-Si tu as décidé d’éduquer ton môme en le mettant 17h par jour dans un placard, bah là, faut être honnête tu vas passer pour un sal*ud, pas grand monde qui va adhérer à ta méthode. J’espère même que la justice s’en mêlera.

-Quand on souhaite continuer dans l’éducation traditionnelle, là, tu as des chances de tomber sur une majorité de gens qui vont te suivre, vas y Germaine, raconte nous la dernière punition, je te raconterai la mienne. Mais tout de même, tu vas te heurter aux bobo-écolo-bienveillants qui, malgré leur bienveillance, vont peut être te faire te sentir mal, peut être même que tu te sentiras « mauvais » à leurs yeux, mal jugé. Tu sentiras peut être même le besoin de mépriser leur façon de voir, pensant être méprisé en retour.

-Quant tu choisi de te tourner vers la parentalité bienveillante, là il va falloir bien accrocher tes noyaux et la jouer discret, sinon prends ta pelle, ta pioche et ton casque, tu peux facilement en recevoir plein l’oignon.

« La bienveillance? le truc de bobo, c’est les nouveaux parents qui laissent leur mômes grimper sur les toits et écrire sur leur canapé » « des gros laxistes, leurs gosses seront mal dressés éduqués » « c’est qui qui commande, tu vois pas qu’il va te bouffer? » « faut arrêter avec cette mode pourrie de la bienveillance, j’ai été puni j’en suis pas mort » « vous êtes dans un autre monde, ici il faut élever par l’autorité sinon vous en ferez des enfants rois pourris gâtés »

J’ai échantillonné comme tu peux t’en douter, parce que j’en ai entendu un paquet d’autres du genre. Tu l’auras deviné, je fais donc partie de la dernière catégorie.

Derrière ces jugements hâtifs, non réfléchis, moi ce que j’entends souvent en filigrane, c’est « nan mais faut pas déconner, moi et les autres on nous a éduqué à la fermer et à obéir, donc je ne vois pas pourquoi ton môme aurait le droit à ce que je n’ai pas eu. »
Il y a également une peur, peur qu’être empathique avec un enfant le rendra/laissera mauvais. Est ce dire que l’humain, dès sa naissance est « mauvais » et qu’il faut donc le dresser? A chaque point de vue sur cette question sera sans doute lié un choix d’éducation.

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Je reviens à mes moutons. Être bienveillant et positif est-ce synonyme d’être laxiste?

Tu te doutes que la réponse est: « évidemment que non ». Non.

J’ai des principes et mon fils a des limites. La bienveillance ne dit pas « laissez vadrouiller vos mômes et faites tomber TOUS les interdits ». Faut pas déconner, c’est pas un enfant de 3 ans qui saura de lui même que sauter par la fenêtre ça fait bobo, ou que manger 15 gâteaux au chocolat peut engendrer une crise de foie. Mon fils est intelligent mais tout de même.

La bienveillance c’est: poser des limites mais accepter que ça ne plaise pas forcément à l’enfant et que donc, comme tout être vivant il va le manifester. Accueillir la colère avec empathie parce que l’enfant n’est pas capable de gérer ce tsunami de catécholamines et de cortisol dans son cerveau immature. C’est pas bien plus compliqué finalement (sur la théorie, on est d’accord parce qu’en pratique c’est un peu plus la galère).

La positivité c’est également lâcher prise et ne pas rester borner sur un « c’est non, parce que c’est comme ça, c’est moi qui décide, on ne discute pas, donc c’est non et puis non ». Il y a des interdits non fondés qui créent des crises superflues. Quand l’enfant refuse de mettre la foutue paire de chaussettes grises que TU as choisi, la Terre ne va pas exploser si tu changes d’avis et l’enfant ne va pas devenir un tyran imbu de lui même, au contraire il verra qu’on a le droit de changer d’avis et d’assumer ses erreurs. S’il n’y a pas de raison définie à ce choix de chaussettes grises, est ce nécessaire de subir une « crise » juste pour une histoire de couleur? Si c’est ton trip de vivre un max de crises infantiles, pourquoi pas. Bien sûr, si cela est justifié, il suffit de donner la raison et d’accueillir la contrariété « je vois bien que tu veux une autre couleur, mais là il fait froid, et tu n’as que ces chaussettes grises qui sont assez épaisses »  « ouiiiiiin, naaaaaaaaan!!!! »  « si tu veux aller dehors, il te faudra ces chaussettes là, sinon, je ne peux pas te laisser sortir », et on attend que la crise s’envole, en restant calme (c’est pas facile) et empathique. C’est long, c’est chiant, mais y a un moment où ça passe. Après ça, il les mettra ces satanés chaussettes.

La bienveillance c’est également être prêt à répéter une consigne 34 fois s’il le faut parce que, selon l’âge de l’enfant, la mobilisation de sa mémoire et des instructions est carrément moins au point que nous. La plupart du temps un enfant ne fait pas exprès de refaire ce qu’il ne doit pas faire, il ne sait simplement pas mobiliser sa mémoire pour récupérer l’instruction donnée précédemment.

Et enfin, la bienveillance c’est l’être aussi avec nous même! SI j’ai envie de râler, je râle, si je ne suis pas contente, je le dis expressément. S’il est considéré bon pour l’enfant d’évacuer toutes ses émotions, cela est donc logiquement justifié aussi pour l’adulte. On retient trop de choses en nous depuis bien trop de temps. L’enfant a tout compris, c’est lui qui possède un système de soupape encore « intact », nous on a très rapidement appris à ne pas faire de vague et donc à refouler tout au fond. Faut pleurer, râler! Sors tout! On évite simplement d’évacuer nos émotions négatives sur notre enfant, il n’est pas le coupable, ne le ciblons pas! Évacuons donc de façon réfléchie parce que nous, adulte, avons un cerveau mature capable d’être plus « raisonnable » (ceci dit c’est assez aléatoire chez certains adultes).

La bienveillance ne prône pas le laxisme. On ne laisse pas un enfant faire « n’importe quoi ». Un enfant a besoin de l’expérience de ses parents, il a besoin de les sentir sûrs d’eux,de leurs principes et de leurs limites. On leur offre un cadre à l’intérieur duquel ils peuvent évoluer librement et en sécurité. C’est confortable et sécurisant pour un enfant de se dire que « mes parents ne me laisseront pas faire des choses dangereuses ou mauvaises pour moi, j’ai confiance en leurs limites et en leurs positions« .