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2 mois sans bain, de la négligence?

Je voulais partager ça, parce que, peut être comme toi, je suis maman, que j’ai un beau pactole d’inquiétudes dans ma tête et que c’est toujours bon de pouvoir en délester quelques unes.

Si tu t’inquiètes quand ton enfant ne veut pas prendre son bain, que tu estimes que c’est important, que c’est une question de santé, que ça t’inquiète et que tu préfères insister pour que ton enfant se lave parce que tu as peur des risques, tu peux continuer à lire. Si tu t’en cognes, si pour toi « c’est comme ça et puis c’est tout, ils se lavent, parce que point. » Tu peux fermer cette page, probablement que ça ne t’intéressera pas, j’te souhaite une bonne journée.

Mon fils a 2 ans. Il a, comme tout être humain des envies, des besoins sur des choix qui l’environnent. Des choix qui le concernent. Moi, le parent, je suis là pour assurer un environnement sans danger (pour sa santé, pour son intégrité et pour celles de ceux qui côtoient mon enfant). Jusque là, c’est basique. Je suis pas là pour choisir la couleur de ses chaussettes juste parce que MOI je préfère cette couleur. C’est pas moi qui les portent.

Partant de là, je me demande souvent où se situe la frontière entre « laisser mon enfant choisir et lui laisser son libre arbitre » et « là, le risque pour sa santé est trop grand, je dois intervenir ». Pas facile ça, savoir quand c’est justifié d’intervenir et quand ça ne l’est pas.

Alors parlons bain, hygiène du corps et des cheveux. J’ai moi même l’idée personnelle, depuis déjà un bail, qu’on se lave trop. Trop fort et trop souvent. On décape et on ne laisse pas le temps au corps de reconstituer ce qu’on a décapé que, déjà, on redécape. Je n’ai jamais oser avouer jusqu’à maintenant, que; depuis des années, je ne me lave pas du tout tous les jours. Probablement parce que je transpire peu et que je ne me roule pas dans l’herbe tous les jours. Ca doit aider.

Se laver enlève le sébum de la peau et du cuir chevelu et enlève également les bactéries qui sont des barrières naturelles sur notre peau. La peau prend ça pour une agression et va tenter de recréer de plus belle du sébum (qui peut être excessif du coup et provoquer cheveux gras, boutons, etc). Plus encore, en enlevant la flore bactérienne naturelle, on crée un déséquilibre propice au développement de bactéries qui profitent de l’espace pour faire bobo. Et bien sûr, se laver, rend la peau plus sèche puisqu’elle n’a plus son sébum protecteur et peut donc développer plus facilement des plaques, des rougeurs, de l’eczéma, du psoriasis, etc. Je ne suis pas pour laisser les odeurs naturelles reprendre leurs droits non plus, même si je comprends carrément cette idée. J’ai le nez sensible, et j’aime les douces odeurs, subtiles, légères mais agréables. Donc, voilà.

bain

Mon fils de 2 ans passe donc par des moments où, tout simplement, il n’est pas d’accord avec ce qu’on lui demande. Notamment pour se laver. Il a longuement adoré les bains et les douches, au point de m’accompagner sous la douche, puis de rejoindre son frère dans le bain, et d’y rester une plombe. Des bains, des douches presque plusieurs fois par jour!

Puis, début septembre il a refusé d’entrer dans le bain et tout doucement il a refusé de se laver tout court, pas de bain, ni avec le frangin, pas de douche, ni même avec maman, rien, nada, pas question.
Au début, on laisse passer une journée, puis deux, puis cinq, sans aucun soucis puisque j’adhère tout à fait à l’idée qu’on peut très bien vivre sans se laver durant un paquet de jours. On se dit qu’il retournera bien au bain un de ces 4. Les jours s’enchaînent encore, et logiquement on commence à se poser des questions (l’article ici n’est pas pour expliquer l’origine de son refus de se laver) sur les risques pour sa santé et la notre. C’est là que s’enclenche la balance mentale qu’on a tous dans nos têtes. On pèse et on compare: risques AVERES pour sa santé qui nous pousseraient à trouver un moyen pour qu’il se laver VS laisser couler pour respecter son intégrité.
Y a t il réellement des risques à ne pas se laver? Est ce grave?

-Mon fils n’est pas pubère, il n’est pas bourré d’hormones qui le feraient transpirer/sentir
-La peau et les cheveux fonctionnent très bien si on leur fout la paix
-Les risques pour la santé sont microscopiques
-Les désagréments qui pourraient en découler (noeuds dans les cheveux, tâches sur la peau, etc), sont dérisoires et n’ont aucune incidence, encore ici, pour sa santé et la notre
– Contraindre mon fils, ou le manipuler pour qu’il aille se baigner me donnait la nausée et est contre mes valeurs
– Laisser quelques saletés sur la peau ne présentent aucun risque sur peau saine et les saletés ne concernent jamais le corps entier

Alors, je vais te dire, on a pas réfléchi longtemps, on a laissé pisser.
Ca n’a pas été difficile, j’ai dégagé ça de ma charge mentale, et sur ce sujet, du coup, j’étais légère, mais légère!

Régulièrement, on lui proposait d’aller se laver, il refusait, et on acceptait son refus. Il nous demandait de lui laver les endroits lorsque des trucs venaient le salir (yaourt, peinture, sauce tomate), et il était tout à fait d’accord pour qu’on lui nettoie le siège avec un gant par exemple, lorsqu’il faisait ses selles et ses urines.

2 mois exactement. Pas un seul bain, pas une seule douche. Pas de bêbêtes à l’horizon, et non, aucun truc cracra. Pas de soucis de peau (au contraire!). Le seul truc? il avait un noeud dans ses cheveux. C’est tout j’te dis.

Et un jour, début novembre, après qu’il ait fait caca, je lui propose « tu veux aller te laver dans un bain? » « d’accord maman ».

Fini. Période passée, sans cri, sans accros, sans l’emmerder, sans le contraindre et sans risque pour sa santé. Et s’il refuse à nouveau un bain, on continue comme ça, on accepte son refus et on se fout la paix.

La négligence n’est pas toujours là où on le croit. La négligence aurait été de lui laisser des plaies sales, inflammées, qui s’infecteraient. Le laxisme aurait été de ne même pas s’occuper de son corps, de ne même pas remarquer si l’enfant avait des plaies à garder propres, de ne pas surveiller son corps et sa santé.

Les croyances culturelles ont un poids considérables. En France on pense qu’il faut se laver très souvent, or, notre peau et nos cheveux se portent très bien si on arrête de les décaper.

Je voulais partager ça, comme je l’écrivais au tout début, parce que, bon dieu, que c’est bon quand on peut se décharger un peu l’esprit de certaines inquiétudes non fondées.

Je te mets un article qui parle d’hygiène : ICI

 

 

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La phase d’affirmation: seulement une phase?

 

1er janvier 2018, très exactement: nous sommes chez la belle famille, et la Granule, 18 mois a décidé, ce jour là, d’entrer en action.

« Non » « non » « non » « non » « non » « non » « non » « non » « non » « non » « non » « non » « non »

Moi et mon homme avions pris le soin d’utiliser le mot « stop » plutôt que « non », mais tu l’auras compris, ça n’a pas servi à éviter le « non » de notre bonhomme.

« Terminé, plus question de se laisser faire par les darons, plus question de les laisser décider de ma tenue, ni du moment où on rentre à la maison, ni de l’endroit où je m’installe pour manger, ni du moment de mettre ou enlever la couche (je préfère garder une couche sale et remplie de caca mais l’avoir décidé, plutôt que l’enlever pour être à l’aise si c’est mes parents qui proposent, non, JE choisi de me trainer ma couche crado, c’est MON choix). »

Alors, on voit du « Terrible two », ou encore « phase d’opposition », et puis du « il te cherche » « faut pas céder » « c’est des caprices », moi perso j’adhère pas du tout, du tout, je penche plutôt pour « phase d’affirmation ». Sauf que, tu enlèves le mot « phase », et tu obtiens donc « affirmation« , voilà, on y est.

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Parce que, concrètement, c’est juste une phase? Ton gosse, il veut choisir, décider, se sentir influent, important, voir qu’il a un impact sur son monde, mais tu penses qu’à un moment donné, il va arrêter de vouloir choisir des trucs et redevenir docile et naïf comme avant? « Voilà maman, c’est bon, j’ai assez décidé de choses, maintenant tu peux à nouveau m’habiller comme tu veux, quand tu veux, m’emmener et me ramener quand tu le décides et finalement, tout faire comme avant lorsque j’étais un mignon poupon sans avis ».

Bien sûr, non. C’est juste le début des emmerdes. Ca ne passera pas avec le temps.

Il va maintenant falloir faire avec ses volontés. C’est pas de la tarte même si évidemment, c’est important. Mon fils est une personne à part entière, un individu unique qui a besoin de sentir sa puissance personnelle.

Nous lui laissons donc, un maximum de liberté, un maximum de choix. Je crois que, plus on se braque, plus on sert les fesses, et plus c’est compliqué, long et néfaste pour l’enfant. Je crois important de ne pas écraser, piétiner, les désirs, besoins et choix de nos enfants qui sont tout aussi importants que les nôtres. Donc, on lâche prise, on arrête de rester butés sur des choses, finalement, peu importantes. Chez nous la liberté de chacun est importante, aussi importante que le respect des autres. C’est leur corps finalement et si mon fils ne veut pas de couches, il n’en porte pas. S’il veut manger du riz au moment du gouter, c’est ni grave ni dangereux.

Le terrible two n’existe pas selon moi. A partir de 18 mois/2 ans, l’enfant prend conscience qu’il a une puissance personnelle qu’il souhaite établir sur son environnement. C’est normal, c’est sain, c’est surtout un besoin essentiel. Nous sommes passés par là nous les adultes, anciens enfants aussi, sauf que, très probablement, on ne nous a pas laissé ressentir notre puissance personnelle et on nous a obligé à continuer d’obéir même si cela devait être à l’opposé de nos besoins/ressentis/choix/avis.

« Sisisi, tu mets ta veste, on ne discute pas, il fait froid dehors ».
Réponse intérieure de l’enfant « Mais maman, j’ai pas froid, mon corps me dit qu’il a chaud. Je crois donc que ce que je ressens est faux, mes choix sont mauvais ».
« Sisisi, tu manges toute ton assiette ».
Réponse intérieure de l’enfant « Mais papa, je n’ai plus faim, mon corps me dit qu’il est rassasié et puis mon corps me dit qu’il n’a pas besoin d’autant de féculent. Je crois donc que ce que je ressens est faux, mes choix sont mauvais ».

Bon, je pense que tu comprends l’idée. Je suis pour laisser autant le choix aux enfants qu’aux adultes (on est pas deux espèces différentes). Donc, notre Granule, 20 mois choisi et obtient ce qu’il demande, quand cela est possible.
Et oui et oui, alors il va bien falloir l’accepter. En plus de mes opinions, ceux de mon homme et celui de mon 5 ans, il va falloir prendre en compte celles de notre 20 mois et ça, ça ne changera pas, ce n’est pas une phase passagère, nous l’intégrons à notre vie familiale, ad vitam æternam. Sans fin.

 

Mais comme il est secure!

J’ai envie de te parler de ma Granule. Il a 18 mois et il est la chose la plus mignonne du monde
Je te disais dans un autre article que j’adorais la période des 9-12 mois et, régulièrement, j’ai envie de revenir sur cet article pour rallonger la période parce que là, à 18 mois il est d’une mignonnerie qui bat des records. Bref, mon fils il est totalement chou avec ses deux joues bombées, ses yeux ronds et son petit nez rond, tout est rond chez lui (n’entend pas par là qu’il est un peu « trop » potelé, il l’est à peine, juste parfaitement).

Ce que j’admire, entre autres choses, chez lui, c’est sa manière d’évoluer dans le monde. T’as peut être remarqué, si tu me lis (encore que, je ne l’aborde pas autant dans mes articles qu’il n’accapare ma vie réelle), que j’ai encore beaucoup de mal avec les relations sociales, et que les codes sociaux, les convenances, les « règles » de rencontres et d’échanges ne me sont pas faciles. Et, ce que j’aime chez les petits c’est que tout ça, ils s’en cognent et qu’ils sont entièrement authentiques. D’ailleurs, j’en remets une couche ici (je remets toujours pleins de couches), mais si les adultes pouvaient leur foutre la paix avec les convenances sociales et les politesses à la noix, les enfants auraient la magnifique chance de rester authentiques et vrais, même en grandissant, ouah, le rêve…

Mon fils de 18 mois n’a jamais été gardé en crèche ou par une nounou, il est avec moi la majorité du temps, le reste du temps il est avec son père, et, de temps en temps avec ma mère. Il est allaité (« Encore!? rhoooo, il faut arrêter maintenant!! » « Non ») à la demande et on fait du cododo. Petite cerise sur le gâteau, évidemment il est porté, cajolé, materné, jamais laissé pleuré, etc. Bref, il est entouré, le plus possible (c’est pas tous les jours la joie, tu te doutes) d’amour et de respect pour son développement, tout ça dans le but de lui apporter la sécurité affective qui manque tant à la presque majorité de nos congénères.

La réaction classique face à un enfant élevé comme le mien est de dire, à la maman la plupart du temps, qu’il ne sera pas sociable et qu’il faut qu’il apprenne à être séparé de sa mère. Alors évidemment, moi je te dirais que c’est irrationnel, inconscient, anti-naturel et faux, tout ça pour mille raisons que je ne veux pas développer ici, retiens simplement que mon message serait de te dire que le maternage, l’affection, l’écoute des besoins du bébé et de l’enfant est la plus merveilleuse des façons de le faire grandir.
Je te dirais enfin que, plonger l’enfant dans une cour/une crèche, remplie de bambins qui gueulent, gardés par des gardiens adultes autoritaires et violents c’est comme de plonger quelqu’un dans une piscine remplie de requins, sans qu’il soit préparé et équipé, et là tu lui dis « Allez, mon chéri, vas y, c’est ça la vie, démerde toi ». L’enfant n’étant pas prêt, il va s’y faire de façon forcé et risque très probablement de le faire avec une bonne grosse dose d’angoisses et de stress qui ne seront pas exprimés dans ce lieu hostile.

J’en viens à la Granule. Ce merveilleux petit garçon est d’une aisance, pffffiou. C’est beau, moi ça me retourne, t’imagines bien comme le sujet m’est sensible.

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« Ça à l’air cool le monde, on y va? »

Globalement, lorsqu’on arrive dans un lieu qu’il ne connait pas ou peu, où se trouvent des gens qu’il ne connait pas ou peu, il va d’abord resté immobile et silencieux, pour observer, scruter, scanner. Cette phase peut durer 30 minutes, parfois plus.
Une fois l’examen du contexte fait, il va se mettre à entrer en interaction avec les autres êtres humains qui l’intéressent:
– Il va se mettre à 5 cm du visage de la personne qu’il convoite (quand je le vois faire ça, je trouve ça mignonnement marrant)
– Il va prendre un des objets avec lesquelles la personne est en train de jouer (parce que ce que fait la personne l’intéresse)
– Il va toucher la personne (avec l’index, comme s’il se demandait « c’est fait en chair, comme moi? », ou alors il va la caresser).
– Et enfin, il va lui parler, simplement pour manifester sa présence.

La Granule a également une capacité d’adaptation fantastique. Lorsqu’il n’est pas avec moi ou son père, il sait ce qu’il peut ou ne peut pas demander à la personne qui le garde et, à mon retour, il va me manifester toute la tension que cela lui a demandé d’être sans sa figure d’attachement. Je reçois sa décharge, souvent très brève.

Étrangement, avec lui, je n’ai jamais été stressée à l’idée de le laisser à d’autres, que ce soit dans les bras ou pour le faire garder ponctuellement. Je le sens tellement serein, que moi ça me rend sereine (ou est ce l’inverse, finalement, on s’en fout).

Pour appuyer mon avis brièvement exposé au 4ème paragraphe de cet article, j’ai 3 exemples, (encore que, si je compte mon chat qui a été séparé de sa mère avant son sevrage ça ferait même 4 exemples, mais je me contenterai de ne citer que les exemples humains, même si, je t’assure, mon chat est presque humain). Donc, dans mon foyer, j’ai 3 humains sur 4 qui appuient mon avis (le 4ème humain étant mon homme, je connais moins son vécu d’enfant et il me semble qu’il pourrait finalement bien rentré dans mes exemples, mais bon, sa vie privée restera privée ou alors il a qu’à créer son blog).
Bien entendu, ce ne sont que 4 exemples, rien qui n’en fasse des statistiques fiables, je veux juste partager avec toi ces exemples qui me concernent:
– Moi: mise à la maternelle dès l’âge de 1 an et demi (ça va, c’est assez tôt pour sociabiliser?): j’ai gardé de forts souvenirs de chagrins, je me souviens d’avoir pleuré longtemps sans que la maitresse ne réussisse à me consoler et je me souviens d’une énorme peur, d’une angoisse, l’impression d’être perdue et d’une très forte sensation d’abandon (tous ces souvenirs ne représentant pas un seul moment, mais bien au contraire, des tas!). J’ai toujours été étiquetée de timide, et, en grandissant j’ai développé jusqu’à l’âge adulte une anxiété et des phobies sociales.
Tentative de sociabilisation forcée par l’adulte: failed
La Globule: mis à la crèche à l’âge de 5 mois lors de ma reprise du travail, il a enchaîné avec l’école à 3 ans. Il a toujours eu besoin de temps pour s’intégrer, il observait énormément les autres sans interagir, les autres ayant tendance à venir à lui pour jouer avec lui, alors que lui avait envie de jouer seul, tranquille (c’est encore le cas aujourd’hui). Il est très angoissé lorsqu’il faut le laisser avec d’autres personnes, et, l’école était un lieu de stress avec un paquet de tensions à décharger à la maison. Aujourd’hui, il est hyper agréable avec les autres, toujours conciliant (trop, peut être), et finalement très vite déçu par les échanges avec les autres enfants. « Maman, les autres enfants, ils sont durs, ils me disent des choses méchantes et il faut toujours faire ce qu’ils veulent, moi je préfère les adultes, c’est moins compliqué ».
Tentative de sociabilisation forcée par l’adulte: failed.
Nuance: la Globule est beaucoup moins introverti que moi, c’est d’ailleurs totalement incomparable. Il ne cache pas longtemps ses émotions, et va vers les autres avec énormément d’entrain et d’envie (avant d’être à nouveau déçu), je suis tellement heureuse de voir les superbes bénéfices de nos choix d’éducation sur un enfant pourtant anxieux et portant une forte sensibilité.
La Granule: 18 mois, toujours gardé par ses parents, allaité, materné, cododoté, cajolé, etc. Il a, comme je l’ai dis tout au long de ce (long) article, une aisance sociale et une sérénité fantastiques. Bref, c’est un enfant dit « secure« .
Sociabilisation naturelle, choisie par l’enfant lorsqu’il se sent prêt: success.