Mais comme il est secure!

J’ai envie de te parler de ma Granule. Il a 18 mois et il est la chose la plus mignonne du monde
Je te disais dans un autre article que j’adorais la période des 9-12 mois et, régulièrement, j’ai envie de revenir sur cet article pour rallonger la période parce que là, à 18 mois il est d’une mignonnerie qui bat des records. Bref, mon fils il est totalement chou avec ses deux joues bombées, ses yeux ronds et son petit nez rond, tout est rond chez lui (n’entend pas par là qu’il est un peu « trop » potelé, il l’est à peine, juste parfaitement).

Ce que j’admire, entre autres choses, chez lui, c’est sa manière d’évoluer dans le monde. T’as peut être remarqué, si tu me lis (encore que, je ne l’aborde pas autant dans mes articles qu’il n’accapare ma vie réelle), que j’ai encore beaucoup de mal avec les relations sociales, et que les codes sociaux, les convenances, les « règles » de rencontres et d’échanges ne me sont pas faciles. Et, ce que j’aime chez les petits c’est que tout ça, ils s’en cognent et qu’ils sont entièrement authentiques. D’ailleurs, j’en remets une couche ici (je remets toujours pleins de couches), mais si les adultes pouvaient leur foutre la paix avec les convenances sociales et les politesses à la noix, les enfants auraient la magnifique chance de rester authentiques et vrais, même en grandissant, ouah, le rêve…

Mon fils de 18 mois n’a jamais été gardé en crèche ou par une nounou, il est avec moi la majorité du temps, le reste du temps il est avec son père, et, de temps en temps avec ma mère. Il est allaité (« Encore!? rhoooo, il faut arrêter maintenant!! » « Non ») à la demande et on fait du cododo. Petite cerise sur le gâteau, évidemment il est porté, cajolé, materné, jamais laissé pleuré, etc. Bref, il est entouré, le plus possible (c’est pas tous les jours la joie, tu te doutes) d’amour et de respect pour son développement, tout ça dans le but de lui apporter la sécurité affective qui manque tant à la presque majorité de nos congénères.

La réaction classique face à un enfant élevé comme le mien est de dire, à la maman la plupart du temps, qu’il ne sera pas sociable et qu’il faut qu’il apprenne à être séparé de sa mère. Alors évidemment, moi je te dirais que c’est irrationnel, inconscient, anti-naturel et faux, tout ça pour mille raisons que je ne veux pas développer ici, retiens simplement que mon message serait de te dire que le maternage, l’affection, l’écoute des besoins du bébé et de l’enfant est la plus merveilleuse des façons de le faire grandir.
Je te dirais enfin que, plonger l’enfant dans une cour/une crèche, remplie de bambins qui gueulent, gardés par des gardiens adultes autoritaires et violents c’est comme de plonger quelqu’un dans une piscine remplie de requins, sans qu’il soit préparé et équipé, et là tu lui dis « Allez, mon chéri, vas y, c’est ça la vie, démerde toi ». L’enfant n’étant pas prêt, il va s’y faire de façon forcé et risque très probablement de le faire avec une bonne grosse dose d’angoisses et de stress qui ne seront pas exprimés dans ce lieu hostile.

J’en viens à la Granule. Ce merveilleux petit garçon est d’une aisance, pffffiou. C’est beau, moi ça me retourne, t’imagines bien comme le sujet m’est sensible.

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« Ça à l’air cool le monde, on y va? »

Globalement, lorsqu’on arrive dans un lieu qu’il ne connait pas ou peu, où se trouvent des gens qu’il ne connait pas ou peu, il va d’abord resté immobile et silencieux, pour observer, scruter, scanner. Cette phase peut durer 30 minutes, parfois plus.
Une fois l’examen du contexte fait, il va se mettre à entrer en interaction avec les autres êtres humains qui l’intéressent:
– Il va se mettre à 5 cm du visage de la personne qu’il convoite (quand je le vois faire ça, je trouve ça mignonnement marrant)
– Il va prendre un des objets avec lesquelles la personne est en train de jouer (parce que ce que fait la personne l’intéresse)
– Il va toucher la personne (avec l’index, comme s’il se demandait « c’est fait en chair, comme moi? », ou alors il va la caresser).
– Et enfin, il va lui parler, simplement pour manifester sa présence.

La Granule a également une capacité d’adaptation fantastique. Lorsqu’il n’est pas avec moi ou son père, il sait ce qu’il peut ou ne peut pas demander à la personne qui le garde et, à mon retour, il va me manifester toute la tension que cela lui a demandé d’être sans sa figure d’attachement. Je reçois sa décharge, souvent très brève.

Étrangement, avec lui, je n’ai jamais été stressée à l’idée de le laisser à d’autres, que ce soit dans les bras ou pour le faire garder ponctuellement. Je le sens tellement serein, que moi ça me rend sereine (ou est ce l’inverse, finalement, on s’en fout).

Pour appuyer mon avis brièvement exposé au 4ème paragraphe de cet article, j’ai 3 exemples, (encore que, si je compte mon chat qui a été séparé de sa mère avant son sevrage ça ferait même 4 exemples, mais je me contenterai de ne citer que les exemples humains, même si, je t’assure, mon chat est presque humain). Donc, dans mon foyer, j’ai 3 humains sur 4 qui appuient mon avis (le 4ème humain étant mon homme, je connais moins son vécu d’enfant et il me semble qu’il pourrait finalement bien rentré dans mes exemples, mais bon, sa vie privée restera privée ou alors il a qu’à créer son blog).
Bien entendu, ce ne sont que 4 exemples, rien qui n’en fasse des statistiques fiables, je veux juste partager avec toi ces exemples qui me concernent:
– Moi: mise à la maternelle dès l’âge de 1 an et demi (ça va, c’est assez tôt pour sociabiliser?): j’ai gardé de forts souvenirs de chagrins, je me souviens d’avoir pleuré longtemps sans que la maitresse ne réussisse à me consoler et je me souviens d’une énorme peur, d’une angoisse, l’impression d’être perdue et d’une très forte sensation d’abandon (tous ces souvenirs ne représentant pas un seul moment, mais bien au contraire, des tas!). J’ai toujours été étiquetée de timide, et, en grandissant j’ai développé jusqu’à l’âge adulte une anxiété et des phobies sociales.
Tentative de sociabilisation forcée par l’adulte: failed
La Globule: mis à la crèche à l’âge de 5 mois lors de ma reprise du travail, il a enchaîné avec l’école à 3 ans. Il a toujours eu besoin de temps pour s’intégrer, il observait énormément les autres sans interagir, les autres ayant tendance à venir à lui pour jouer avec lui, alors que lui avait envie de jouer seul, tranquille (c’est encore le cas aujourd’hui). Il est très angoissé lorsqu’il faut le laisser avec d’autres personnes, et, l’école était un lieu de stress avec un paquet de tensions à décharger à la maison. Aujourd’hui, il est hyper agréable avec les autres, toujours conciliant (trop, peut être), et finalement très vite déçu par les échanges avec les autres enfants. « Maman, les autres enfants, ils sont durs, ils me disent des choses méchantes et il faut toujours faire ce qu’ils veulent, moi je préfère les adultes, c’est moins compliqué ».
Tentative de sociabilisation forcée par l’adulte: failed.
Nuance: la Globule est beaucoup moins introverti que moi, c’est d’ailleurs totalement incomparable. Il ne cache pas longtemps ses émotions, et va vers les autres avec énormément d’entrain et d’envie (avant d’être à nouveau déçu), je suis tellement heureuse de voir les superbes bénéfices de nos choix d’éducation sur un enfant pourtant anxieux et portant une forte sensibilité.
La Granule: 18 mois, toujours gardé par ses parents, allaité, materné, cododoté, cajolé, etc. Il a, comme je l’ai dis tout au long de ce (long) article, une aisance sociale et une sérénité fantastiques. Bref, c’est un enfant dit « secure« .
Sociabilisation naturelle, choisie par l’enfant lorsqu’il se sent prêt: success.

12 réflexions au sujet de « Mais comme il est secure! »

  1. Myriam

    Pour ajouter à tes statistiques, j’ai l’enfant qui paraissait « secure ».

    Dorloté, materné, porté, écouté. Gardé chez une nourrice quelques heures par jour à 8 mois. Très serein. Stable. Sans peur ni angoisse due à la séparation. Pas de décharge.

    A l’école à presque 4 ans, à sa demande. Volontaire. Sans crainte. Mais il a été observé qu’il avait du mal à s’intégrer parmi les autres enfants. Ne veut pas jouer avec eux. A du mal à faire sa place dans la classe. N’arrive pas bien à comprendre ce qu’on attend de lui alors. Temps d’observation nécessaire trop long.

    Je conclurai par : socialisation naturelle (?) non mais, choisie par l’enfant -> failed.

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    1. Cendra Auteur de l’article

      Du coup, ce que je comprends c’est que le soucis est arrivé avec l’école. Ton enfant était à l’aise avec le monde et là, dans cet environnement totalement inadapté à lui, évidemment, ça ne colle plus puisque l’école n’est pas le monde. Sans doute que ton enfant ne s’attendait pas à ça. L’école est un marteau énorme qui tape sur une boîte à formes, faut entrer dedans sans chercher à comprendre pourquoi sinon ça passe pas.
      Je dirais plutôt pour ta conclusion:
      sociabilisation naturelle, choisie par l’enfant: success
      Puis:
      sociabilisation forcée par l’adulte (ici représentée par la maitresse & co): failed

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      1. Myriam

        Oui, je pense que même s’il n’avait pas d’attentes précises, l’école n’est pas tout à fait comme il se la figurait. Je crois qu’il y a un fossé qu’il n’arrive pas à accepter.
        Nous avions jusqu’ici un mode d’éducation très responsabilisant. L’Enfant choisissait ses vêtements, ce qu’il mangeait, quand il dormait, ce qu’il apprenait, etc. A l’école, c’est très différent. Sieste obligatoire, manteau obligatoire, gouter obligatoire, planning imposé…

        Ceci dit, je vois bien que l’Enfant ne parvient pas à y faire ses marques, indépendamment de ce qu’on pourrait reprocher à l’école.
        La socialisation c’est je pense être capable de s’adapter et d’être bien au sein de différentes sociétés. L’Enfant est bien avec nous, auprès d’étrangers, dans les transports en commun, à la médiathèque, dans une église, au restaurant… bref, dans la grande majorité des cas, il sait s’adapter, comprendre les règles de conduite à tenir pour y être accepté.

        Pourquoi pas à l’école alors ? Parce qu’il y a des choses qui le heurtent ? Qui le déforme ?
        Ou parce qu’il lui manque certains apprentissages de la socialisation ?

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      2. Myriam

        Et zut, j’ai publié mon commentaire trop vite…

        Je voulais étendre l’exemple de l’Enfant à l’interprétation de tes exemples. La socialisation s’apprend doucement. Je ne pense pas qu’on puisse conclure réussi/pas réussi juste avec quelques mois d’observation. Pour l’Enfant, j’imagine sans mal que les choses pourront s’arranger.

        Ainsi, pour la Globule, c’est peut-être vrai. Je veux dire : c’est peut-être vrai que les autres enfants sont trop nuls pour lui. Sa socialisation à lui est alors différente : comment tirer parti d’une société qui ne lui plait pas ? (parce qu’on ne va pas accuser le contexte, les enfants sont ce qu’ils sont…) Comment trier ces enfants pour y retrouver ceux qui lui conviennent ? Trouver des alliés… ?

        Peut-être en fait que le problème est un peu plus compliqué pour les uns que pour les autres. Enfin surtout : de nature différente.

        L’Enfant sait se tenir dans une bibliothèque, dans la rue : ce n’est pas le cas de tous les enfants. Et certainement que ces enfants pour lesquels ce n’est pas le cas arrivent à être bien à l’école.

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      3. Cendra Auteur de l’article

        Sans doute, comme tu l’imagines, que le soucis de ton enfant s’arrangera, cela signifiera qu’il a bien une capacité d’adaptation (et que son temps nécessaire est peut être plus long que ce que voudrait l’adulte). Visiblement, selon ce que tu écris, son soucis est, ici, dépendant du contexte, cela ne se produisant qu’à l’école, on est bien d’accord? Ailleurs, il est à l’aise, ouvert, avenant. Le soucis se trouve là bas, alors, probablement? Ton enfant n’a pas fini d’apprendre (fini t on vraiment d’apprendre un jour!), que ce soit la sociabilisation ou tout autre forme d’adaptation, et puis l’école est, pour lui, encore quelque chose de tout récent dans son monde.
        Pour mon fils ainé, je n’ai aucun mal à l’imaginer trouver sa place, malgré les difficultés qu’il peut avoir (non lié au contexte, puisque cela se constate quelque soit l’endroit ou le moment, ou même l’âge), il trouvera très probablement des semblables qui lui apporteront des relations satisfaisantes (il a déjà des copains et avait un groupe de potes dans sa classe même si cela lui demande une bonne dose d’énergie malgré tout).
        Je suis d’accord, la sociabilisation se fait doucement, et cela n’est pas figé, ou définitif, et tout évolue. Je pense tout de même aux premiers pas faits vers le monde, et à ce qu’ils peuvent donner parfois, déjà, comme aperçu de l’aisance que peut avoir l’enfant avec son environnement. On peut percevoir, très tôt, des difficultés ou pas, quelles soient transitoires ou pas. Je vois tout de même, une corrélation entre la sécurité affective apportée à l’enfant et son épanouissement au sein de notre monde. Mes exemples, comme je l’ai dit, ne sont pas significatifs.

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      4. Myriam

        Merci Cendra, ce que tu écris ici éclaire mes réflexions.
        Selon le contexte, notre socialisation est plus ou moins développée. Il ne faut pas généraliser parce qu’une personne est plutôt mal à l’aise dans une situation donnée. Par contre, si le manque d’aptitude sociale est récurrent, alors c’est tout à fait différent.
        Je pense d’ailleurs que je devrais mettre ça au clair avec l’Enfant, histoire de le faire relativiser, lui aussi 🙂
        De toutes manières, il me semble ce que tu décris dans ton article a été démontré ! Et puis, c’est tout à fait logique. Pour être bien, il faut être stable sur ses appuis. Quand un enfant ou plus généralement une personne a reçu suffisamment de soutien, ils peuvent avancer sereinement. On apprend lorsque l’esprit est tranquille, et non en situation de stress.

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      5. Cendra Auteur de l’article

        Sans doute que ton enfant aura les ressources nécessaires dans son intégration, je vous le souhaite! Merci à toi de m’aider à nuancer mes pensées également. La théorie de l’attachement appuie complètement ce dont on parle. Les études, par contre, montre les effets du maternage sur le développement du cerveau (chez le rat et quelques études chez l’humain, à ma connaissance en tout cas) et donc démontrent ce que l’on dit de façon indirecte (mais tout de même, cela se rejoint forcément!).

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  2. LafamilleB

    Tout en respectant totalement tes choix éducatifs et en comprenant ta position et tes arguments, je pense qu’il est trop clivant de faire le lien entre maternage et socialisation forcée/non forcée/réussie/non réussie. D’autres facteurs entrent en jeu, parmi eux, la maturité affective (qui peut être indépendante de la mère), la maturité intellectuelle, émotionnelle, et cela dépasse de beaucoup le simple cadre des choix parentaux. Même si je reconnais que l’école peut être un rouleau compresseur pour certains, ce n’est pas non plus le lieu que tu décris, avec des enfants forcément hurlants et potentiellement violents, surveillés par des geôliers malveillants. Dans ma classe, j’ai d’ailleurs de nombreux élèves dont les mamans ne sont pas adeptes du maternage et dont l’intégration s’est faite en douceur. J’ai enseigné plus de 6 ans en petite section et je laisse le temps à mes élèves de devenir de petits êtres sociables. Bien à toi.

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    1. Cendra Auteur de l’article

      Je ne vois pas ce que peut représenter la maturité affective. Bien évidemment, des tas de facteurs entrent en jeu, je suis d’accord avec toi, cela n’empêche pas une corrélation certaine entre sécurité affective et sociabilisation (j’entends là, sociabilisation épanouissante et sereine). Disons qu’un enfant secure aura de forte chance d’être sociable et qu’un enfant non secure en aura moins. Je n’ai aucun jugement à avoir sur l’instit que tu es, ni même sur les instits en général, il m’apparait par contre évident que l’école n’est pas le monde (on est pas entourés par des gens qui ont plus ou moins le même âge que nous, dans un endroit clos). Mon point de vue, comme le tiens ou celui de chaque humain, est subjectif, il n’a pas pour but de convaincre et je respecte, évidemment, ton opinion qui est intéressant pour moi (j’aime m’enrichir de désaccords). Clairement, selon moi, l’école « classique », où les enfants sont punis, classés, notés, réprimandés sont des sources de traumas aux répercussions sur tout le reste de la vie de la personne, et, finalement, sur le monde qui nous entoure.

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      1. LafamilleB

        Par la maturité affective, j’entends la sécurité qui permet à l’enfant d’élargir son cercle affectif au delà de sa famille proche.
        L’école n’est pas le monde, mais n’a aucunement vocation à l’être. Elle est un microcosme social au même titre que la famille, les cercles d’amis, l’entreprise…elle a ses lois propres, bien sûr perfectibles mais pas critiquables dans l’absolu.
        Si l’école classique était si traumatisante je pense que ça se saurait, mais elle peut l’être, je ne le nie pas. Heureusement les choses évoluent et l’école classique que tu décris existe se moins en moins…en tout cas en maternelle j’en suis à mille lieux. Merci pour ta contribution 😊

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    2. Myriam

      Je participe aussi à votre discussion, c’est intéressant !

      Je soutiens Livia dans sa description de l’école. Celle de l’Enfant en tout cas est très calme, ordonnée, les enfants sont coopératifs et attentifs aux uns et aux autres, beaucoup d’autonomie sont laissées aux enfants dans le choix de leur activité. Et malgré les difficultés que peut rencontrer mon enfant, il est certain que le personnel de l’école est attentif à ne pas rendre l’école insécurisante. Il manque des choses, la compréhension n’est pas parfaite, mais ce n’est absolument pas dû à un manque de considération.

      Je pense comme toi Cendra qu’il existe un lien direct entre le sentiment de sécurité et la capacité à socialiser… cependant, ce lien ne s’observe plus au delà d’un certain point. Lorsque la personne est mise dans une situation trop déséquilibrée par exemple. Quand la situation est trop difficile (je pense à des cas extrêmes de guerre — dans ce cas, il est évident qu’on ne dit pas qu’une personne qui s’en sort a bien socialisé !) ou abstraite (le cas de l’école est un exemple il me semble : tous du même âge ou presque avec très peu d’adultes). En fait, je crois finalement que ces situations ne permettent pas vraiment de qualifier la facilité avec laquelle une personne peut socialiser car elles sont trop loin du monde, avec les diversités et l’équilibre qu’il comporte en principe.

      Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. En tout cas, c’est un avis non tranché qui évoluera certainement en fonction de vos réponses. Je ne le prends pas comme un débat.

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      1. LafamilleB

        Je vois totalement ce que tu veux dire mais comme je le disais à Cendra, rien ne représente vraiment le monde dans sa diversité et sa pluralité: notre société fonctionne comme un empilement et/ou un enchevêtrement de microcosmes sociaux et il est vain de vouloir considérer ou envisager la socialisation en dehors de ces microcosmes, ce qui ne veut pas dire que ces différents systèmes ne doivent pas être remis en cause et améliorés.

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