Le cercle vicieux de la fatigue qui fatigue

Voilà, j’en parlais dans mon post précédent, une fois parent, nos limites sont chamboulées, mais ce n’est pas tant le fait d’être maman que celui d’être tout le reste qui a entrainé mon corps à me dire « STOP, arrête les frais, moi j’te suis plus sur ce coup ».

Je ne saurais dire qu’est ce qui est la cause de quoi, d’où même est parti le problème, ce que je sais c’est que notre quotidien de famille est devenu de plus en plus lourd jusqu’à ce qu’un fil ne pète.

Il y a eu les soucis de sommeil de la Globule qui ont (re)commencé aux alentours de ses 20 mois, insidieusement les couchers sont devenus de plus en plus dur et de plus en plus tard. Il a fallut en venir à se coucher près de lui pour espérer le voir plonger dans le sommeil. Nos soirées à deux se sont de plus en plus écourtées, le peu de temps qui nous restait nous étions épuisés. Nous sommes arrivés à un stade où la Globule, petit garçon de 2 ans presque et demi, dort aussi peu qu’un adulte: endormi aux alentours de 22h, réveillé vers 6h, tu sais compter, ça fait pas beaucoup, surtout qu’il faut soustraire les réveils nocturnes, multiples et présents à chaque nuit, qui durent entre 30 min jusqu’à parfois 2h. C’est un sacré dépassement corporel quand il est 3h du mat’, que ton môme ne veut plus dormir et qu’il te maintient donc réveillé jusqu’à 5h. Ca pique, ça arrache… surtout quand c’est toutes les nuits.

Le travail aussi m’a pris de l’énergie. En décembre, en pleine période de Noël j’ai du enchainer des journées de boulot de dingue, une charge de travail énorme, qui a donc participé à ma descente vers l’épuisement. Les journées de travail étaient devenues dures à supporter physiquement, avec cette impression de me trainer un corps de 200kg avec le souffle court au moindre effort. Mais ce n’était rien en comparaison des soucis familiaux qui pèsent depuis maintenant plusieurs années sur mon moral, cette inquiétude permanente, cette peur, tous les jours, de recevoir le fameux coup de fil, et ce sentiment de culpabilité, de se dire que je ne peux rien faire.

la fatigue 2

L’anxiété est devenue calvaire, la fatigue est devenue épuisement. C’est notre quotidien à trois qui est devenu dur, car la fatigue des uns entrainaient celles des autres. La Globule est devenue sensible à nos mauvaises humeurs, à notre manque de patience, et, il a choisi de nous le faire savoir par des crises de colères très intenses.

Il fallait réagir, sinon on allait droit dans le mur, je sais pas quel mur, mais pas celui de la maison des bisounours. On a décidé de s’occuper de ce paquet de nœuds et de commencer par un des bouts: le sommeil de la Globule.

Alors, on a consulté.

Je t’en dis plus, très bientôt.

 

 

 

 

 

 

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3 réflexions au sujet de « Le cercle vicieux de la fatigue qui fatigue »

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